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Cordiste, pour concilier travail et passion

Le métier de cordiste peut permettre aux alpinistes de 'rentabiliser' leur passion en l'utilisant pour travailler. Toutefois, celui qui veut exercer ce métier doit être avant tout un professionnel dans son métier, le plus souvent dans le bâtiment, qu'il soit peintre, maçon, couvreur ou nettoyeur de vitre…

Le cordiste doit donc pratiquer son métier à des hauteurs vertigineuses pour construire des ponts, monter des pylônes, rénover des toits et des monuments historiques,… en respectant, bien évidemment, des règles de sécurité très importantes.

Comme un alpiniste, le cordiste doit savoir calculer les risques et s'équiper en conséquence. De plus, il ne travaille jamais seul, mais toujours avec d'autres professionnels et très souvent en binôme.

La formation se fait en deux temps. Dans un premier temps, l'apprenti cordiste devra obtenir son diplôme du secteur BTP, CAP ou bac pro, puis il devra obtenir un diplôme de cordiste. Rien ne l'empêche par ailleurs de devenir un alpiniste chevronné, ce qui représentera un atout par la suite.

Installer les illuminations de la tour Eiffel, à 324 mètres d'altitude, construire le viaduc de Millau, à plus de 300 mètres, nettoyer les vitres de la pyramide du Louvre, travailler sur tous les lieux d'accès difficile, voici le quotidien du cordiste.

La demande ne cesse de croître et depuis dix ans, le chiffre d'affaires des entreprises spécialisées augmente en moyenne de 30 % par an. Avec des salaires de 1.500 à 3.000 €, le métier a de quoi séduire les amateurs de grimpe extrême.

Photo : davco9200 (flickr.com)

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