Excite

Indemnité de stage : quels sont ses droits ?

L'époque des stages passés à effectuer des photocopies n'est pas totalement révolue. Entre emplois déguisés en stages de formation et alibi pour valider un diplôme de fin d'études, les stages n'ont pas toujours la côte auprès des étudiants. Ils permettent, pourtant, de s'insérer dans le monde professionnel. L'indemnité de stage est, par ailleurs, règlementée.

Que dit la loi sur l'indemnité de stage ? Il ne s'agit, tout d'abord, en aucun cas d'un salaire. Son montant est fixé à 436,05 euros au 1er Janvier 2012 dès lors que le stagiaire a effectué plus de deux mois de stage. Rien n'interdit l'entreprise à consentir une gratification supérieure. Tout dépend de l'ampleur de sa masse salariale et de sa volonté de motiver le stagiaire. Si la durée du stage est inférieure à deux mois, l'entreprise est libre de verser ou non une indemnité. Dans ce cas, tout est une question de négociation. Elle est exonérée de l'impôt sur le revenu et des cotisations sociales si elle ne dépasse pas 436,05 euros par mois.

Autre avantage pour le stagiaire : il bénéficie des prestations du comité d'entreprise, ce qui, dans certains cas peut s'avérer très attractif. Mais, au delà de ces éléments financiers, le stage doit avoir, avant tout, un intérêt pédagogique. Il permet de mieux connaître le monde de l'entreprise, un milieu souvent étranger à beaucoup d’étudiants. La plupart des cursus universitaires et de grandes écoles imposent, à présent, le stage en entreprise. C'est, en effet, le meilleur moyen de passer de la théorie à la réalité.

Un stage réussi en vaut deux !

Il n'est pas toujours nécessaire de multiplier les périodes de stage pour trouver un emploi. La plupart des étudiants décrochent ainsi leur premier job. Au dela de l'indemnité de stage, cette période d'immersion en entreprise est le meilleur moyen de se constituer un réseau et de faire connaissance des bonnes personnes qui permettront de décrocher un CDI.

France - Excite Network Copyright ©1995 - 2018