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Palefrenier, un métier physique pour passionnés

Pour s'épanouir dans le métier de palefrenier, il faut tout d'abord aimer les chevaux et les respecter, veiller au bien-être et à la santé des équidés.

Une bonne condition physique est un critère déterminant pour exercer cette profession. Les journées de travail auprès des équidés commencent dès le lever du soleil et peuvent finir extrêmement tard. Physiquement, le palefrenier-soigneur est souvent sollicité. Il doit également être calme, faire preuve de self contrôle, être courageux. Enfin, le palefrenier doit être capable de déceler un problème de santé ou de comportement chez les chevaux dont il s'occupe.

Les tâches à remplir par le palefrenier (la palefrenière) sont multiples : entretenir les écuries afin qu'elles soient toujours extrêmement propres, tout comme la sellerie (harnais, brides, licols, selles…).

Une partie de sa journée de travail consiste à entretenir chevaux, ânes et poneys : étriller et brosser leur robe, doucher leurs jambes, curer leurs sabots, les nourrir et les abreuver. Il se doit également de les entraîner à la longe. Il peut être amené à débourrer les jeunes équidés à condition de posséder un bon niveau en équitation.

Certains élevages confient au palefrenier la tâche de présenter les chevaux aux différents concours. Le soigneur peut être amené à participer à l'insémination.

La formation

  • CAPA Palefrenier-soigneur : dure trois années à l'issue d'une classe de 4ème (parfois 5ème) puis, si souhaité, BPA Hippique (palefrenier qualifié)
  • Formation continue et stages pratiques sur 10 mois

Être bon cavalier est un plus et permet plus facilement d'obtenir un contrat de travail, tout comme posséder un permis PL.

Les possibilités d'embauche sont nombreuses dans les régions touristiques du Sud de la France, en Normandie et en région parisienne où haras, élevages, centres hippiques représentent une activité importante.

Photo : Joseph Sardin (flickr.com)

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