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Que demander à la place d'une augmentation refusée ?

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Tout d’abord un avenant au contrat de travail est possible en cas de refus d’une augmentation immédiate. Tentez de la reporter tout en la formalisant en concluant un avenant à votre contrat de travail. Celui-ci, fixé avec l'employeur, complète ou modifie les clauses du contrat. Essayez d'y glisser une disposition qui prévoit une augmentation d'ici à quelques mois.

Ensuite, négocier le droit de télé-travailler. Le télétravail est l'une des solutions au bien-être des cadres. Celui-ci comporte de nombreux avantages : il permet de déstresser en évitant les temps de transport, il augmente la productivité en épargnant les salariés des nuisances de l'open space.

Ou encore des horaires flexibles. Si l'employeur reste inflexible sur la rémunération, il peut peut-être le devenir sur les horaires. Pas sûr, en effet, que le sempiternel 9h-17h du lundi au vendredi soit la formule la plus productive qui existe. Ainsi, vous pouvez travailler plus tôt le matin et adapter votre emploi du temps. Résultat : la même quantité d'heures passées au travail mais un gain qualitatif puisque votre organisation est dorénavant basée sur les temps où vous êtes plus efficace.

Autre piste, un changement de titre. Si ce poste n'est qu'un tremplin en vue d'une meilleure fonction, demandez un changement du titre de votre poste. Cela permettra, au moins, d'améliorer votre curriculum vitae et d'obtenir, qui sait, plus facilement, le poste que vous souhaitez à terme.

Enfin, un variable. Si l'augmentation ne peut se faire sur la base de votre rémunération fixe, demandez, si votre convention collective vous le permet, à négocier une rémunération variable. Un bonus fixé sur des objectifs préalablement définis avec votre employeur, par exemple.

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